31.03.2007

Agenda

  • 31 mars :
    > Ségolène Royal invitée du 19/20 sur France 3 à 19h30
  • 1er Avril :
    > Ségolène Royal invitée de Dimanche Plus à 12h20 sur Canal +
    > Ségolène Royal invitée du "Grand Rendez-Vous" sur Europe 1 à 18h

28.03.2007

A propos des violences à la gare du Nord


Qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus.


Ségolène Royal invitée de « En aparté » sur Canal +

 

 

Ségolène Royal revient sur les incidents de la gare du nord "Bien évidemment les voyageurs doivent payer leur billet. Mais qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus"

"En cinq ans d'un gouvernement d'une droite qui avait fait de la sécurité son thème de campagne, on voit que c'est l'échec sur toute la ligne".

"Les gens sont dressés les uns contre les autres, ont peur les uns des autres. La police a parfois peur de se rendre dans certains quartiers ou de procéder à certains contrôles", ajoute-t-elle avant de conclure : "Ce n'est pas la République".

Ségolène Royal veut "une République de l'ordre juste" où "la police" comme "les citoyens" sont "respectés". "Il faudra un ministre de l'Intérieur qui remette de l'ordre juste au sens où chacun aura le sentiment d'obéir aux mêmes règles".

La candidate socialiste plaide pour "une société de confiance et d'harmonie". "C'est un grand défi à relever, il faudra agir vite", ajoutant que "la situation s'est dégradée" dans les quartiers depuis les émeutes de novembre 2005.

Elle réaffirme son intention de "créer une police de quartier pour remplacer la police de proximité qui a été très maladroitement supprimée" par la droite. Ces incidents montrent d’ailleurs "l'échec sur toute la ligne" de la droite en matière de sécurité depuis 2002.

Face aux propos de François Baroin, ministre de l’intérieur, concernant la régularisation des sans papiers, Ségolène Royal déclare : "Faire des déclarations de ce type ne fait qu'envenimer les choses. Donc ça n'est pas responsable de faire des déclarations de ce type sans indiquer clairement à l'opinion, qui a le droit de savoir, et aux principaux intéressés aussi, quels sont les critères" de régularisation.

Elle affirme ne pas pouvoir "répondre de façon abstraite à cette question-là puisque ce qu'il doit annoncer, ce sont justement les deux principes que je viens d'évoquer : quels sont les critères et quels seront les principes qui seront appliqués".

"Dans une République, il y a des règles et dans une démocratie, il y a de la transparence sur ces règles. C'est aujourd'hui ce qui manque cruellement"

"Dans la confusion des règles et le manque de transparence, il y a des tensions, des révoltes".







27.03.2007

Rencontres culturelles de Nantes

Rencontres culturelles de NantesSégolène Royal organisait des rencontres culturelles ce 26 mars au Lieu Unique, ancienne biscuiterie nantaise reconvertie en centre culturel. À la suite des témoignages d’artistes, comédiens, écrivains et représentants du monde de la culture, la candidate a dit vouloir retrouver le souffle du 10 mai 1981 et a rappelé que la culture se trouve au coeur du Pacte présidentiel. Elle a notamment rendu hommage au rôle des intermittents et énoncé 10 propositions pour la culture.

 

                10 propositions pour la culture

1/ Permettre à chaque élève d’avoir accès à l’histoire des arts, aux pratiques culturelles et à l’éducation à l’image, aussi bien à l’école, qu’au collège et au lycée.

 

2/ Réduire ce que l’on appelle la fracture numérique en permettant à chacun d’accéder à Internet, dans les lieux publics notamment. Protéger les auteurs à l’heure du numérique en défendant leurs droits et en organisant une véritable concertation sur l’avenir du droit d’auteur à l’ère d’internet.

 

3/ Soutenir le spectacle vivant par un plan sur 5 ans en réorganisant le système des aides publiques et en clarifiant les responsabilités de chacun. Pérenniser un système équitable de soutien aux intermittents du spectacle par la défense des métiers artistiques et techniques du spectacle.

 

4/ Soutien massif aux PME innovantes dans le domaine culturel et les médias : un crédit d’impôt pour soutenir l’emploi dans les entreprises culturelles qui développent des nouveaux talents ; renforcer les fonds propres des producteurs artistiques indépendants, par des mécanismes analogues à ceux des SOFICA.

5/ Défendre le Livre, fondement essentiel de la culture, par une politique de soutien renouvelée à la lecture, par la défense de la librairie indépendante (extension de la loi Sueur pour le cinémas d’art et essai aux librairies de proximité) et par une politique ambitieuse de numérisation.

6/ Réactiver le marché de l’art contemporain, notamment par des mesures fiscales adaptées et développer une politique d’ouverture d’ateliers sur tout le territoire pour encourager l’accueil et la résidence des artistes.

7/ Lancer un plan de sauvegarde du patrimoine historique, industriel et monumental mis à mal ces dernières années.

8/ Promouvoir la langue française dans le monde car elle a une histoire et une géographie, en renforçant les lieux de son expression et en réorientant notre système d’interventions culturelles à l’étranger.

9/ Garantir la pérennité des systèmes d’aides au cinéma en protégeant tout particulièrement le cinéma indépendant et en facilitant sa diffusion dans les salles.

Donner la capacité aux collectivités locales d’investir au cœur des villes pour préserver et défendre les cinémas d’art et essai.

10/ Assurer un véritable pluralisme de l’audiovisuel et de la presse qui passe par de nouvelles règles anti-concentration, par une refonte des systèmes d’aides, par une nouvelle autorité de régulation de l’audiovisuel et par la refonte d’un système fort indépendant, correctement financé, qui assure ses missions de soutien à la création et à la promotion de la culture.

agenda

  • 27 mars :
    > François Hollande anime une réunion publique à St Jean de la Ruelle (45)
    > A l'occasion du 50ème anniversaire des Traités de Rome le PSE et le Parti socialiste vous invitent à une rencontre au cours de laquelle Jacques Delors et Poul Nyrup Rasmussen présenteront le Rapport du PSE "Pour une Nouvelle Europe sociale".
  • 28 mars :
    > Ségolène Royal sur "Canal +" à 12h30 dans "en aparté"
    > François Hollande participe à une réunion publique au Mans
  • 29 mars :
    > Jean Glavany à 18h20, sur Europe 1
    > Meeting national à Limoges avec Ségolène Royal et François Hollande

24.03.2007

agenda

  • 24 mars :
    - Manifestation nationale à 14h00 Place de la République - Contre les violences faites aux femmes
  • 25 mars :
    - Julien Dray à 12h50 sur M6
    - Ségolène Royal à 18h30 sur RTL pour "Le grand jury"
  • 26 mars :
    - Ségolène Royal à 7h45 sur Canal+
    - François Hollande à 8h20 sur France Inter
    - Meeting à Brest avec François Hollande

22.03.2007

agenda

  • 22 mars :
    - Chat-vidéo avec Ségolène Royal à 15h en direct de Marseille
    - Elisabeth Guigou sur Public Sénat à 18h45
    - Jean-Luc Mélenchon sur LCI à 19h00 pour "politiquement show"
    - Michel Sapin sur Direct8 à 22h15
    - Meeting national de Ségolène Royal à Marseille
  • 23 mars :
    - Réunion fédérale à Mimizan (Landes) avec Martine Aubry
    - Réunion fédérale à Sete (herault) avec François Rebsamen
    - Réunion fédérale au Puy en Velay (Haute Loire) avec Benoît Hamon

17.03.2007

Soutiens à Ségolène Royal

Le choix de Jacques Delors
Jacques Delors
Jacques Delors s'exprime dans le Nouvel Observateur : «Avec Ségolène Royal, je partage des valeurs. J'ai découvert trois joyaux dans sa campagne. Elle a su dépasser les lignes. Elle a su se faire entendre des Français qui ont le sentiment d'être rejetés par la politique. Elle défend des valeurs - l'autorité, la famille - auxquelles je suis très attaché. Et ces valeurs, elle a réussi à les faire émerger grâce à ses débats participatifs.»

13.03.2007

La vraie nature de Ségolène

 A l'heure où des  intellectuels qui prétendent être les seuls à pouvoir s'étiqueter ainsi rejoignent Sarkozy ( souvent d'ailleurs par pro-américanisme) et à  l'heure où Allègre , fier de revendiquer une fois de plus  une langue qui n'est pas de bois, dénigre Ségolène Royal, je vous propose de lire  ce que Jean Bauberot dit d'elle . Il la connait bien pour avoir travaillé avec elle et l'on peut dire qu'en matière d'intellect , il peut largement  soutenir la comparaison . Au fond, le seule différence est qu'il ne passe pas dans les média.

 

Voici une interview de Jean Baubérot à propos de Ségolène Royal, parue dans le N° 3210 du magazine Réforme :    « Une femme compétente et de convictions »

Questions à Jean Baubérot, historien et sociologue. Il fut aussi conseiller de Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire. Il témoigne au moment où la candidate socialiste lance son programme.  (propos recueillis par Jean-Luc MOUTON) Dans quelles conditions avez-vous été amené à faire partie du cabinet de Ségolène Royal ?
J’ai publié, en 1997, un ouvrage sur la morale laïque que l’éditeur a envoyé à diverses personnalités, dont Ségolène Royal. Elle était alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire du gouvernement Jospin auprès d’Allègre, ministre de l’Education nationale. C’est elle qui a pris contact avec moi, ce qui est bien dans sa manière, simple et directe. Lors de ce rendez-vous, j’ai été séduit par sa spontanéité et sa disponibilité. Elle m’a proposé de m’occuper des «initiatives citoyennes» qu’elle venait de lancer. Il fallait impulser une formation à la citoyenneté et soutenir les expériences intéressantes déjà faites par certains professeurs.

J’ai accepté de tenter l’aventure pour six mois. J’y suis resté treize mois et je suis parti quand j’ai été élu président de l’Ecole pratique des hautes études. J’étais le franc-tireur d’un cabinet composé surtout d’énarques et de profs du secondaire. J’avais de fait une relation confiante avec elle, libre et sans complexes.

Quels souvenirs gardez-vous de son comportement avec ses collaborateurs ? Certains ouvrages récemment parus la décrivent comme cassante, dure, autoritaire…
Elle est avant tout très exigeante. Elle s’estime chef d’orchestre et a des objectifs précis. Il faut que ses divers collaborateurs fonctionnement à partir du tempo qu’elle donne. Au début, je me suis fait un peu «remonter les bretelles» car j’avais l’habitude de commander et donc je prenais des initiatives sans lui en référer. Mais je peux témoigner qu’elle l’a toujours fait en me respectant, en m’expliquant ce qui n’allait pas, jamais devant d’autres personnes du cabinet... et avec un charmant sourire ! Je ne l’ai jamais trouvé cassante. Et j’ai vite compris comment il fallait fonctionner. Par contre, une fois l’erreur venait d’elle, elle l’a assumée sans essayer de me faire porter le chapeau. C’est assez rare pour être noté.

Je pense qu’une femme qui fait une carrière politique est forcément un peu autoritaire. Certains hommes n’acceptent pas facilement d’être commandés par une femme. Et un ministre, c’est un peu Daniel dans la fosse aux lions car des membres du cabinet tentent de tirer leur ministre vers leurs propres objectifs. Elle devait avoir une connaissance générale de tous les dossiers pour ne pas se laisser entraîner. Sans parler de la résistance passive des administrations qu’il faut continuellement tenter de vaincre à chaque tentative de réforme.

Ses détracteurs la disent encore obsédée par les questions d’image et de présence dans les médias depuis de longues années…
Elle est soucieuse de son image, cela au service de ses convictions. Elle a de vraies convictions. Certains socialistes ne la suivaient pas sur des questions comme le bizutage. Nous nous heurtions à de très puissantes associations d’anciens élèves. Elle prenait des risques et se montrait sensible à l’écho rencontré. Je crois qu’elle en voulait un peu à Lionel Jospin de ne pas disposer d’un ministère plein. Elle ne ménageait pas ses efforts pour rétablir une bonne image des profs, à l’encontre de son ministre, Claude Allègre, qui ne les épargnait pas.

Son ambition à de très hautes fonctions était-elle déjà sensible ?
Sur le moment, je ne l’ai pas senti. Avec le recul, certaines attitudes me font penser qu’elle estimait ne pas avoir dit son dernier mot en étant ministre délégué. Je pense que, jeune conseillère de Mitterrand, elle a beaucoup observé et appris. Nous avons parfois parlé de lui et de sa manière terrienne de faire de la politique, comme si elle voulait s’en inspirer dans une carrière qu’elle imaginait plus longue et plus ambitieuse.

Quelles sont, d’après vous, ses convictions propres et la source de son engagement ?
Elle est de famille catholique et semble avoir été marquée par cette éducation. Elle m’a pourtant confié qu’elle s’était éloignée de l’Eglise catholique en raison de son antiféminisme. Certaines valeurs chrétiennes l’intéressent, le dépassement d’une raison instrumentale par exemple. François Hollande et Ségolène Royal ont cheminé dans « l’écurie de Jacques Delors », et sans doute là l’imprégnation d’un humanisme chrétien a continué, mais sans référence explicite, dans une attitude d’attirance et de dissensus.

Sur le plan politique, elle n’est ni marxiste ni d’un socialisme doctrinaire. Elle a un sentiment aigu de l’injustice, des injustices commises à l’égard de personnes en position de faiblesse. Ses combats contre le bizutage, contre la pédophile partaient de là. Certains, y compris au cabinet, considéraient que cela relevait d’une vision plutôt traditionnelle de la sexualité. Mais souvenez-vous qu’elle a aussi introduit dans les lycées la « pilule du lendemain ». D’où cet aspect inclassable. Elle est de gauche, mais pas toujours à la manière de la gauche…

Dernière polémique liée à quelques gaffes ou imprécisions politiques. Est-elle assez compétente pour le poste convoité ?
Elle n’a effectivement pas occupé de ministère régalien, mais a été trois fois ministre, y compris de l’Environnement, sujet dont l’importance va croissante. Quand je l’ai vue à l’œuvre, elle a montré une grande capacité à synthétiser les dossiers et à prendre de bonnes décisions. Dans cette campagne, elle doit passer à un niveau supérieur de responsabilité et arriver à maîtriser l’ensemble des domaines. Mais, après tout, ni Sarkozy ni Bayrou n’ont été Premier ministre…

Elle est la première femme candidate crédible à la présidence. Elle doit donc forcer un tabou, celui que l’on opposait aux premières femmes pasteurs, avocates ou médecins. Pour moi, c’est plutôt le maintien de certains archaïsmes du socialisme français qui m’interrogent et surtout les pesanteurs culturelles de la France d’aujourd’hui. Quel que soit le prochain président, la tâche sera très difficile.

 

06.03.2007

Débat et Projection à Verneuil sur Seine

Après la projection du Film : Une Vérité Qui Dérange,

(OSCAR DU MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE 2007)

la Section PS de Verneuil sur Seine vous invite à un débat sur notre Avenir Environnemental, le Dimanche 11 Mars 2007 à 20h15.


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