01.01.2008

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Après une année 2007 qui a vu l'élection de la droite au pouvoir et qui a commencé à révéler que la politique conduite par cette droite ne tiendrait ses promesses d'un monde meilleur que pour les nantis,  

 nous vous présentons tous nos meilleurs voeux pour 2008 .

 Cette nouvelle année sera tout d’abord le temps des élections municipales et cantonales où les citoyens, nous l'espérons, tireront les leçons des premiers mois de  Nicolas Sarkozy et de l'UMP au pouvoir et placeront à la tête de leur commune ou de leur département  des élus porteurs de vraies valeurs de gauche comme la solidarité par exemple, déclinaison moderne de la fraternité inscrite dans notre devise républicaine. Mais ce sera aussi le temps de poursuivre le combat démocratique contre toutes les atteintes à la vie des plus fragiles que le pouvoir actuellement en place ne manquera de proposer de nouveau.

 Enfin, au-delà de ces voeux communs, meilleurs voeux aussi à chacun, pour lui, sa famille et ses proches .

21.12.2007

Les socialistes et l'individu.

La webTV du Parti socialiste présente le troisième volet de ses émissions consacrées aux 3 forums de la rénovation. "Inventeurs d'avenir" se penche aujourd'hui sur les rapport entre les socialistes et l'individu. Cette émission ponctuée de reportages de terrain vous propose deux débats entre responsables socialistes. En première partie, Mireille Le Corre, déléguée nationale du PS à la fiscalité et à l’emploi, et Lucile Schmid, conseillère régionale d’Ile-de-France, En seconde partie Laurence Rossignol, vice-présidente de la région Picardie et Najat Vallaud Belkacem, conseillère régionale de la région Rhône-Alpes.
Inventeurs d'avenir n°3 deuxième partie
> Voir la partie I de l'émission : Débat Mireille Le Corre / Lucile Schmid
> Voir la partie II de l'émission : Débat Laurence Rossignol / Najat Vallaud Belkacem

08.12.2007

agenda

  • samedi 8 décembre :
    Ségolène Royal à 17h55 sur France 5 "Chez FOG"
  • dimanche 9 décembre :
    > Ségolène Royal à 12h40 sur Canal+
    > Arnaud Montebourg à 13h00 sur France 2
  • lundi 10 décembre :
    > Pierre Moscovici à 8h15 sur LCI
    > Laurent Fabius à 19h20 sur France Inter

26.11.2007

Les socialistes et le marché

La webTV du Parti socialiste présente le second volet de ses émissions consacrées aux 3 forums de la rénovation. "Inventeurs d'avenir" se penche aujourd'hui sur les rapport entre les socialistes et le marché. Ponctuée d'interviews (François Hollande, Pascal Lamy, et de nombreux économistes) et de reportages (la politique de l'entreprise équitable et solidaire Biocoop, la situation de l'entreprise Kleber, menacée de délocalisation à Toul), cette émission propose un débat entre responsables socialistes.
En première partie Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, et Karine Berger, économiste, s'intéressent aux politiques économiques de gauche. Guillaume Bachelay, adjoint au Maire de Cléon et membre du bureau national du PS, et Harlem Désir, député européen, tirent, dans la seconde partie, le bilan des conséquences de la mondialisation et émettent des premières pistes de réflexion.


> Voir seulement la partie I de l'émission : Débat Anne Hidalgo / Karine Berger

Pourquoi une politique de gauche est-elle plus efficace qu'une politique de droite ?

Quel est le regard de la gauche sur l'entreprise ?

Pourquoi est-il nécessaire d'éduquer le consommateur ?

Pourquoi favoriser les PME PMI ?


 Quel doit être le périmètre de l'espace public dans l'économie ?


> Voir seulement la partie II de l'émission : Débat Harlem Désir / Guillaume Bachelay

 

Quelle doit être la poitique économique, monétaire et fiscale de et dans l'Union européenne ?

Comment lutter contre les délocalisations :

  • les régulations internationales,
  • formation et respect des salariés .

 

25.11.2007

Agenda socialiste de la semaine du 26 novembre au 2 décembre 2007

c46fec16cb5b5b6a88af999a3ccf4b47.jpgLundi, Etat, syndicats et direction de la RATP se retrouvent pour parler de l'évolution des rémunérations et des carrières, mais aussi des primes pouvant être intégrées dans le calcul des pensions de retraite. Sud-RATP, qui rejette en bloc la réforme, sera présent comme "observateur".

· Lundi doit avoir lieu la troisième et dernière conférence sociale de la rentrée, axée sur l'égalité professionnelle et salariale entre hommes et femmes. Le gouvernement s'est fixé l'objectif ambitieux de mettre fin "dans les deux ans" aux inégalités. Malgré les lois et accords qui se sont succédé depuis plus de trente ans, les entreprises traînent les pieds : l'écart salarial hommes-femmes était de 18,9% en 2005, selon l'Insee. Cette conférence tripartite sera présidée par Odile Quintin, de la direction générale de l’éducation et de la culture de la Commission européenne. Les syndicats ont décidé de boycotter ces conférences sur le dialogue social et les parcours professionnels.

· Lundi à l'Assemblée nationale, suite de la discussion du projet de loi sur le développement de la concurrence au service des consommateurs

· A partir de lundi au Sénat, suite de l'examen du projet de loi de finances pour 2008

· Lundi, Conseil des ministres européens de l'Agriculture et de la Pêche à Bruxelles

· Lundi, ultimes négociations sur le statut du Kosovo dans la ville autrichienne de Baden. Les précédentes discussions n'ont abouti à aucun accord. Les médiateurs européens, américains et russes doivent rendre compte de l'état des négociations au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon d'ici le 10 décembre.

· Mardi, cinq syndicats de l'Unedic appellent les salariés de l'assurance chômage à une grève dans les Assedic, et cela 2 jours avant un conseil d'administration exceptionnel de l'Unedic sur le projet de fusion avec l'ANPE,

· Mardi et mercredi, débat au Conseil économique et social sur le travail des étudiants. Le rapport porte sur deux questions essentielles : réduire la nécessité de travailler pour les étudiants et développer les atouts de ce travail.

· Mardi, conférence internationale à Annapolis (Maryland), en vue de la reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes, suspendues depuis sept ans.

· mardi, le Président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, et le Secrétaire Général du PE, Harald Rømer, signent au nom de l'institution la charte de système de management environnemental et d'audit (EMAS), visant à répondre aux défis liés à la protection de l'environnement.

· Mardi, la Commission européenne examine l'état d'avancement des préparatifs pratiques en vue de l'introduction de l'euro dans les pays faisant l'objet d'une dérogation, à savoir les pays qui ont rejoint l'Union européenne en 2004 ainsi que la Suède. le rapport, le sixième du genre depuis le dernier élargissement de l'UE, concerne principalement Chypre et Malte, puisqu'il est prévu que ces deux pays adoptent l'euro en janvier 2008.

· Mardi, La Commission européenne publie son rapport annuel sur les progrès accomplis par l'UE dans la réalisation des objectifs qui lui ont été assignés au titre du protocole de Kyoto en matière de limitation des émissions de gaz à effet de serre. Le rapport contiendra aussi bien des données sur les émissions historiques jusqu'en 2005 que des projections indiquant les émissions prévues en 2010.

· Mercredi, séance du Conseil d’orientation des retraites sur “ le niveau de vie des retraités et les petites retraites ”

· Mercredi, le Premier ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, exposera ses vues sur l'avenir de l'Europe devant le Parlement européen en séance plénière et rencontrera le Président Pöttering.

· Mercredi, débat suivi d'un vote sur un rapport donnant l'appui du Parlement européen à la Charte des Droits fondamentaux, en vue de sa proclamation en décembre.

· Mercredi, réunions des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Européenne et de la Chine

· Mercredi, la Commission européenne va adopter sa proposition concernant les possibilités de pêche annuelles pour 2008, qui s'appuie sur les avis scientifiques rendus par le Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM). La proposition porte sur les principaux stocks commerciaux de l'Atlantique du Nord-Est (le Conseil a adopté les quotas pour la Baltique lors de sa réunion d'octobre), y compris ceux de la mer du Nord. La Commission a d'ores et déjà établi, dans sa déclaration de politique publiée en juin, les principes qu'elle entend suivre pour interpréter les avis scientifiques.

· Jeudi, une séance de négociations se tiendra à la SNCF sur les mesures salariales et les dispositifs d'accompagnement des carrières. Les discussions, jusqu'au 18 décembre, se tiennent "sous le contrôle des cheminots", a prévenu la CGT.

· Jeudi, les huit fédérations syndicales de fonctionnaires se retrouvent en intersyndicale, à la veille de l'ultimatum qu'elles ont lancé au gouvernement pour qu'il ouvre des négociations salariales pour 2007. Les syndicats menacent d'une "nouvelle action commune" début décembre, "si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable". Ils exigent "le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat", qu'ils chiffrent à près de 7% depuis 2000. Nicolas Sarkozy, qui disait attendre la fin des grèves dans les transports pour parler du pouvoir d'achat, doit dévoiler cette semaine, après son retour de Chine, des "initiatives" en la matière.

· Jeudi, appel intersyndical (CFDT, CGT Unsa et Syndicat de la magistrature) à la grève du personnel de la justice contre l’actuelle réforme de la carte judiciaire pour obtenir l’ouverture d’une négociation.

· Jeudi à l'Assemblée nationale, discussion de la proposition de loi visant à soutenir le pouvoir d'achat des ménages face à la hausse des prix des produits pétroliers et à développer les modes de transport alternatifs.

· Jeudi au Sénat, deuxième lecture des projet de loi organique et projet de loi tendant à renforcer la stabilité des institutions et la transparence de la vie politique en Polynésie française.

· Jeudi, Conseil des ministres européens des Transports, télécommunications et énergie

· Vendredi, syndicats et patronat se retrouvent enfin au Medef pour une nouvelle séance de négociation sur la modernisation du marché du travail, qui patine.

· Vendredi, réunion des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Européenne et de l'Inde

· A partir de vendredi, Campagne française de l’Organisation internationale du travail (OIT) contre les discriminations au travail

· Samedi, Journée mondiale de lutte contre le sida

10.11.2007

Traité européen : traité de Lisbonne.

 Vous trouverez ci-dessous , rédigé par Fanny Costes, un historique  de l'aventure du nouveau traité européen  qui va être  soumis à  nos parlementaires .   Ce retour en arrière  permet de mettre en perspective le nouveau texte tant sur le plan  historique  que géographique ou même politique  .  Ce nouveau traité est nommé Traité de Lisbonne ou Traité reformateur ou Traité  modificateur partout ailleurs en Europe alors que certains média français , relayant la communication sarkozienne, se plaisent à l'appeler traité simplifié  afin de faire croire que seule l'action de notre nouveau président  a pu permettre de sortir de l'impasse .

 

29 mai 2005
Les Français votent « non » à 55 % au référendum sur le traité constitutionnel européen.

1er juin 2005
Les Néerlandais rejettent le traité constitutionnel à 61,6 %.

6 juin 2005
Le Royaume-Uni décide de suspendre le référendum sur la ratification de la Constitution européenne, à la suite du rejet du texte par la France et les Pays-Bas.

16 et 17 juin 2005
Conseil européen de Bruxelles : « Le processus de ratification du traité constitutionnel continue, il n’y aura pas de renégociation, parce qu’il n’y aura jamais de plan B, mais il y a un plan D de dialogue et de débat. » C’est ce que conclut le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, à l’issue du Conseil. Malgré les refus français et néerlandais, on estime alors que le vote des autres États membres pourrait maintenir la possibilité d’adoption du traité, comme ça avait été le cas avec l’Irlande et le traité de Nice en 2001. Les États qui n’ont pas donné leur avis peuvent choisir le moment opportun. Aucune date butoir n’est donnée.

15 et 16 décembre 2005
Conseil européen : l’avenir du traité constitutionnel est passé sous silence. Les éventuelles mesures sont reportées à la présidence autrichienne.

15 et 16 juin 2006
Conseil européen : un an après les non français et néerlandais, le traité constitutionnel est resté lettre morte. Aucun plan B n’est proposé par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE. Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker explique que « tout conseil européen n’a pas vocation à s’inscrire dans les livres d’Histoire ». Les Vingt-cinq membres de l’Union ont cependant tenté de sauver la face, en proposant une « feuille de route » : lors de sa présidence du premier semestre 2007, l’Allemagne est chargée de préparer un rapport « explorant les évolutions futures possibles », qu’elle soumettra au Conseil de juin 2007. Un cafouillage qui n’aboutit qu’à une nouvelle remise à plus tard.

5 décembre 2006
La Finlande est le dernier État membre de l’UE à ratifier le traité constitutionnel par voie parlementaire. 18 États l’ont adopté, deux l’ont rejeté, le Royaume-Uni a suspendu le processus de ratification et 6 l’ont reporté (Irlande, Pologne, Portugal, République tchèque, Danemark et Suède).

26 janvier 2007
Réunion de Madrid : les 18 pays qui ont ratifié la Constitution européenne se disent « disposés à travailler ensemble sur la base du traité constitutionnel », afin de trouver un accord qui respecte « sa substance et ses équilibres », selon la déclaration finale de cette conférence informelle.
Il se déclarent toutefois « disposés à écouter avec un esprit constructif les propositions des autres États membres ». Une rencontre qui souligne l’incapacité des 27 à se mettre d’accord.

Mai 2007
Élection de Nicolas Sarkozy à la présidence française. Une fois à la tête de l’État, il s’empresse de discuter d’un traité « simplifié » avec d’autres chefs d’État européens. Dès le 23 mai, à Bruxelles, il présente et défend son projet de mini-traité dont l’objectif premier est la relance institutionnelle de l’Europe. Pas de projet social ni d’autre traité constitutionnel ne sont donc proposés.

21 et 22 juin 2007
Conseil européen de Bruxelles : Nicolas Sarkozy présente le texte de son traité « simplifié » aux autres États membres. Dans les conclusions du Conseil, les États entament un « processus de réforme des traités ». On y précise que la ratification d’un traité réformateur devra avoir lieu avant les élections européennes de juin 2009.

18 octobre 2007
Conseil européen de Lisbonne : Adoption du mini-traité. Après des discussions difficiles, les États européens adoptent le traité modificateur, destiné à prendre le relais du traité constitutionnel européen. Les débats sur la ratification commencent.
La Charte des droits fondamentaux ne s’appliquera pas au Royaume-Uni et à la Pologne, mais elle acquiert une force juridique contraignante pour les 25 autres pays et le vote à l’unanimité reste la règle en matière de politique étrangère.

Décembre 2007
Le nouveau traité sera signé le 13 décembre prochain à Lisbonne et sera ensuite soumis à la ratification des États membres – à ce jour, seule l’Irlande a annoncé la tenue d’un référendum – pour entrer en vigueur le 1er janvier 2009.

Avant de soumettre le traité [...] au vote de l’Assemblée nationale (voie choisie par Nicolas Sarkozy), les deux chambres du Parlement réunies en Congrès doivent modifier la Constitution. Le texte ne devrait donc pas être soumis au vote avant l’année prochaine.

 

29.10.2007

Les socialistes et la nation

 



Voici la première émission de Web TV du Parti socialiste avec comme invités Razzye Hammadi, président du MJS et George Pau-Langevin, députée de Paris, tous deux membres du groupe de travail sur "les socialistes et la nation". Entrecoupé de reportages, cet échange d'une vingtaine de minutes est le premier d'une série de trois émissions consacrées aux trois forums de la rénovation du PS.  Il suffit de cliquer sur l'image pour ouvrir le lien qui vous permettra de voir et entendre le débat .
> Télécharger le podcast sonore (format mp3)

22.10.2007

Agenda socialiste de la semaine du 22 au 28 octobre 2007

ca8522a2d6fa0f718cdf7f87a806a482.jpg·         Lundi, la réunion prévue dans le cadre de la négociation sur la pénibilité au travail, entre syndicats et patronat, a été annulée, sur demande du Medef, en raison du changement du chef de file de la délégation patronale, Denis Gautier-Sauvagnac ...

 

·         Lundi le ministre du Travail Xavier Bertrand reçoit les présidents des entreprises publiques concernées par la réforme des régimes spéciaux de retraite, pour définir l'organisation des négociations dans les entreprises. Il recevra ensuite la CGT et la CFDT mercredi, et les autres fédérations d'ici à vendredi. Le PS a demandé au gouvernement de rouvrir la négociation sur trois points : "la pénibilité des métiers, le calcul de la retraite, notamment la décote, troisièmement l'âge du départ à la retraite".

 

·         Lundi, les syndicats de la SNCF se retrouvent pour discuter de la suite à donner à la mobilisation du 18 octobre. Des perturbations sont encore prévues sur les lignes du RER francilien

 

·         Lundi, l’intersyndicale de la fonction publique se réunit pour étudier les modalités d’une journée d’action à la mi-novembre, contre les suppressions de postes et les modalités de réforme de la Fonction publique annoncées par Nicolas Sarkozy, et pour exiger l'ouverture de négociations salariales. Aucune proposition de revalorisation du point d’indice n’a en effet été émise pour l’année 2007, mais le ministre de la Fonction publique Eric Woerth a affirmé qu'il rencontrerait vendredi prochain les syndicats pour leur proposer des "mesures sur le pouvoir d'achat au titre de 2007".

 

·         cette semaine les internes poursuivront leur grève entamée le 27 septembre dernier pour exiger le retrait des articles du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, conditionnant le conventionnement des futurs médecins en fonction de leur zone d'installation. Ils pourraient organiser une manifestation mercredi pour réclamer la suppression de ces mesures

 

·         Nicolas Sarkozy se rend à partir de lundi au Maroc pour une visite d'Etat destinée à réaffirmer les liens privilégiés entre Paris et le royaume et à parapher une série de contrats, dont la probable construction d'une ligne de train à grande vitesse. Sur le plan diplomatique, Sarkozy doit également évoquer son projet d'Union méditerranéenne pour lequel le Maroc a déjà manifesté son intérêt. L'association Reporters sans Frontière s'est inquiétée, à la veille de ce voyage, de la "détérioration notable" de la liberté de la presse au Maroc. Elle a demandé au président français, qui affirme régulièrement sa volonté de "dire les choses" sur le plan diplomatique, d'évoquer le sujet avec le roi ...

 

·         Lundi, Conférence ministérielle européenne sur la politique maritime.

 

·         A partir de lundi, semaine européenne de la sécurité et la santé au travail sur le thème “ Allégez la charge ”, les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituant les problèmes de santé d’origine professionnelle les plus fréquemment rencontrés dans l’Union européenne.

 

·         Cette semaine, session plénière du Parlement Européen à Strasbourg. Au menu : débat sur les résultats du sommet de Lisbonne, examen en 1ère lecture sur le projet de budget 2008 (dont le financement de Galileo et de l'Institut européen de technologie), trois rapports visant à moderniser la législation européenne sur les pesticides, résolutions sur les relations UE-Turquie et sur le Sommet UE-Russie, avis sur la modification de l'Accord international sur les aspects des droits de propriété intellectuelle (ADPIC) visant à permettre aux pays en développement d'importer des substituts génériques aux médicaments sous brevet, rapport sur les émissions de gaz carbonique des voitures et des véhicules utilitaires légers (ce rapport propose que ces émissions soient limitées à 120g/km d'ici 2012), et rapport d'initiative proposant toute une série de restrictions sur la fumée de tabac dans les lieux publics. Enfin le Président du PE, M. Pöttering annoncera le nom du lauréat 2007 du Prix de Sakharov pour la liberté de pensée.

 

·         Mardi, à l'Assemblée nationale, discussion sur le rapport de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile, questions au Gouvernement, explications de vote et vote, par scrutin public, sur l'ensemble de la première partie du projet de loi de finances pour 2008, puis sur l'ensemble du projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile

 

·         A partir de mardi, à l'Assemblée nationale, examen des 71 articles du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, qui prévoit notamment l'instauration de franchises médicales, le financement des hôpitaux en fonction de leur activité et des mesures destinées à réguler l'installation des médecins.

 

·         Mardi au Sénat, questions au gouvernement puis discussion sur le rapport de la commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile.

 

·         Mardi c'est au tour des cinq fédérations représentatives de l'énergie et des agents de la RATP de se rencontrer pour discuter de la suite à donner à la mobilisation du 18 octobre. Les syndicats de la RATP essaieront d'aplanir leurs divisions et tenteront d'aboutir à une décision unitaire. Vendredi dernier, malgré sept heures de discussions, ils n'étaient pas parvenus à déterminer une stratégie commune, se contentant d'annoncer qu'à la régie des transports parisiens, il n'y aurait pas de discussions avec la direction sur la partie négociable de la réforme, tant que le gouvernement n'aurait pas revu sa copie.

 

·         Mardi, dernière conférence sociale “ fonctionnaires ” sur le thème des parcours professionnels. Depuis le début du mois, l’ensemble des organisations syndicales sont en effet engagées dans un processus de concertation, après l’ouverture des conférences sur les valeurs le 1er octobre, sur le pouvoir d’achat le 8 octobre et sur le dialogue social lundi dernier.

 

·         mardi, le gouvernement organise en présence des partenaires sociaux une Conférence sociale tripartite sur le pouvoir d'achat et les salaires, sous l'égide de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, de Xavier Bertrand , du secrétaire d'Etat à la consommation Luc Chatel et du haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch. Elle vise à établir les conditions d’une politique salariale, une rénovation des minima sociaux, dont la mise en place du revenu de solidarité active serait le pilier. C'est la deuxième des trois grandes conférences sociales annoncées par Nicolas Sarkozy. La première, le 4 octobre dernier, n'avait débouché sur aucune annonce concrète, la plupart des sujets évoqués ayant été renvoyés à des groupes de travail ou des négociations futures entre le patronat et les syndicats. Cette conférence doit donc décider d'une feuille de route et du calendrier des rencontres et de la composition des groupes de travail du Conseil d’orientation de l’emploi, les propositions étant attendues à la fin du premier semestre 2008

 

·         Mardi, élections à La Poste. Les postiers fonctionnaires éliront leurs CAP (commissions administratives paritaires) qui statuent sur les promotions et les sanctions disciplinaires. Dans le même temps, les salariés de La Poste éliront leurs CCP (commissions consultatives paritaires) qui examinent les sanctions disciplinaires et les licenciements.

 

·         Mardi et mercredi, débat sur un avis du Conseil Economique et Social sur le surendettement

 

·         Mardi et mercredi, Conseil des ministres européens de l'Agriculture et de la pêche

 

·         A partir de mercredi au Sénat, examen de divers projets de loi sur le parc naturel régional de Camargue, la valorisation des produits agricoles, forestiers ou alimentaires et des produits de la mer et sur la simplification du droit

 

·         Mercredi débat d’orientation à la Commission européenne sur l'"Adaptation des instruments européens de défense commerciale pour tenir compte des nouvelles réalités de la mondialisation". Le débat portera essentiellement sur les changements intervenus dans les modèles de production et d’échanges en Europe et dans le monde.

 

·         Mercredi et jeudi, table ronde finale du Grenelle de l’environnement

 

·         Vendredi, 6e séance de négociation sur la modernisation du marché du travail

 

·         Vendredi, le comité sur la réforme des institutions présidé par Edouard Balladur devrait rendre ses conclusions

 

·         Vendredi, Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement Union Européenne-Russie à Mafra (Portugal).

 

·         Samedi, Conseil national du PS

 

19.10.2007

agenda

 

Le 20 octobre à 17h55 Chez FOG Sur France 5 :

invité François Hollande

Le 21 octobre à 12h40 dans Dimanche + Sur Canal+ :

invité François Hollande

Le 21 octobre à 23h05 dans Duel sur la 3 ,  France 3 :

invité Vincent Peillon

Le 22 octobre à 7h sur France culture :

invité Pierre Moscovici

Le 22 octobre à 13h  Les grandes gueules sur RMC :

invité Benoit Hamon

12.10.2007

Bravo !

Le second a accéléré la prise de conscience  de la gravité de ce danger par son implication personnelle, en s’adressant directement au public, tant au moyen d’un film impressionnant  “Une vérité qui dérange”, réalisé sur ses deniers, que par le tour du monde qu’il a effectué pour le présenter et l’expliquer.

Le Parti socialiste souhaite vivement que ce prix Nobel ait un effet de levier sur les décisions qui doivent être prises à tous niveaux pour enrayer les émissions de gaz à effet de serre.

A la veille du Grenelle de l’environnement, en France, il demande au gouvernement de s’engager véritablement dans cette voie et s’inquiète de l’extrême  timidité des mesures envisagées telles qu’apparues dans la “feuille de route” délivrée hier au groupe de liaison chargé de préparer les décisions finales (absence totale de fiscalité écologique comme de financement, report en fin d’année des décisions programmatiques notamment)"

11.10.2007

Testez l'effet sarkozy sur votre porte-monnaie.

 

Nicolas Sarkozy a accordé

en juillet 15 milliards

d’euros de cadeaux fiscaux

J’ai gagné 250 000 euros par an car je fais

partie des mille contribuables disposant d’un

patrimoine financier supérieur à 15 millions

d’euros qui ont bénéficié du « bouclier fiscal ».

Je paierai beaucoup moins d’impôt sur la fortune (ISF)

(Passage de 20 % à 30% de l’abattement sur la valeur de la résidence principale).

J’ai gagné 200 000 euros car je viens d’hériter avec ma soeur d’1,5 millions

d’euros et les successions de ce niveau ne sont désormais plus imposées.

RIEN, et pourtant, j’appartiens à « la France qui se lève tôt » à laquelle

Nicolas Sarkozy a tant promis pour se faire élire…

Sarkozy, c’est : pas de cadeaux

pour « la France qui se lève tôt »

Et vous,

qu’avez-vous reçu?

Ce sont les Français qui vont devoir régler « cash » les 15 milliards de cadeaux fiscaux du mois

de juillet. Le gouvernement lui-même expliquait voici quelques mois qu’il fallait 3 % de

croissance en 2008 pour absorber « le paquet fiscal ». Aujourd’hui, tous les économistes en

France comme en Europe tablent sur une croissance en France inférieure à 2 %.

La facture, ce sera :

Création de « franchises médicales » sur les consultations, les médicaments,

les examens, les analyses…

Augmentation de la TVA (baptisée TVA sociale) ;

Transfert de charges vers les collectivités locales non compensées

par l’État, qui contraignent à l’augmentation de la fiscalité locale ;

Hausse prévisible de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) ;

Suppression de 23 000 postes de fonctionnaires ;

Augmentation des tarifs publics et abandon au secteur privé de services publics

comme GDF ;

Baisse du pouvoir d’achat pour tous, abandon des promesses

(par exemple l’augmentation de 25 % du minimum vieillesse).

Le pouvoir d’achat,

il ne faut pas

en parler,

il faut l’augmenter

Parti socialiste • 10, rue de Solférino 75007 Paris • www.parti-socialiste.fr

Et maintenant,

qu’allez-vous payer ?

03.10.2007

Intervention VRG au conseil municipal du 25 septembre 2007

Lors du conseil municipal du 25 septembre dernier, nous était proposé d’approuver la signature d’un Contrat de Développement pour l’Offre Résidentielle. Si nous sommes conscients que la problématique du logement est un enjeu important pour notre ville ( répondre aux besoins de logements des Vernoliens tout en préservant notre commune d’une nouvelle urbanisation galopante, développer l’offre pour les revenus modérés ), le manque de réponses satisfaisantes aux questions que nous avons posées à Monsieur le Maire nous a conduit à nous abstenir sur cette délibération. Vous pouvez consulter l'intervention  avec les questions et les propositions faite  en conseil par les élus du groupe Verneuil Rive Gauche ci-dessous.

"La ville de Verneuil présente la particularité de concilier qualité de vie et qualité environnementale avec la proximité de Paris. Nous devons répondre aux besoins de logements des habitants tout en préservant une taille humaine à notre commune. L’enjeu est de taille et impose de maîtriser l’urbanisation. Nous sommes bien sûr favorables au principe de développer l’offre résidentielle sur notre commune mais cependant l’exposé que vous venez de faire soulève quelques inquiétudes.

 

Tout d’abord, vous nous demandez de valider un projet pour lequel aucun résultat d’études d’urbanisme ne nous a été présenté. Et compte tenu du nombre de logements, 327 je le rappelle ce n’est pas rien, de nombreuses questions se posent.

- Existe-t-il une date limite de signature pour la convention entre la ville de Verneuil et le Conseil Général ?

- La signature de ce contrat n’impose t’elle pas l’obligation de réalisation des projets envisagés et proposés ce soir compte tenu de l’avance de 50% de la subvention allouée à notre ville dans le cadre de la réalisation de ces projets?

- Quels sont les projets architecturaux précis (dimension des immeubles, emprise au sol) et quels sont les équipements prévus ? Nous doutons fort que la signature d’un tel contrat avec des aides substantielles à la clé - puisqu’il s’agit au bas mot de presque 2,5 millions d’euros apportés par le Conseil général- ne se fasse sans quelques idées bien précises sur l’ensemble des projets. Et le versement de la moitié de la subvention n’est elle pas un gage de l’obligation de résultats ?

- Enfin, dernière question, si nous considérons que ce type de contrat est un bon outil pour certains villages du département qui grâce à des aides départementales ont pu développer le logement social et tendre vers les 20%, qu’en est il des villes plus importantes dont le foncier n’est pas réduit et qui font le choix délibérément de payer l’amende plutôt que de répondre aux 20% de logements sociaux imposés par la loi SRU ? Ces autres villes sont-elles mises à contribution ?

 

Mais , nous souhaitons insister surtout sur la composition des types de logement . En effet, vous nous proposez de valider la construction de 327 logements sur 3 ans , décomposés ainsi

- 32 % de logements sociaux soit 104 logements répartis en 76 logements en location et 28 en accession à la propriété.

- 68 % de logements libres soit l’équivalent de 226 logements.

Le nombre de logements proposé concerne 70% de collectifs.

 

Certes vous incluez dans ces futurs projets des réalisations déjà en cours et je fais référence aux constructions sur la propriété Testas. Mais le nombre avancé de 327 logements semble très élevé pour une ville comme Verneuil dont les infrastructures, qu’ils s’agissent d’infrastructures routières ou de structures collectives comme les crèches sont ,nous semble t’il, incapables de répondre à une augmentation de la population dans ces proportions. Logements qui s’ajouteront à ceux prévus sur le terrain de Monsieur Messner et sur les terrains de la gare SNCF, ce qui nous promet de beaux embouteillages sur Verneuil et de longues listes d’attente pour faire garder ses enfants.

Vous n’apportez aucune précision quant au type que prendraient ces logements sociaux. S’agit il de PLS, de PLUS ou de PLAI qui comme vous le savez sont fonction du nombre de SMIC caractérisant les revenus ? Ainsi tout foyer touchant plus de 3 SMIC peut prétendre à un logement social dans la catégorie PLS. Dans la mesure où vous prendriez ces considérations en compte, dans quelle proportion envisagez-vous de répartir ces différentes catégories ?

 

D’autre part, compte tenu de la problématique de Verneuil, la part laissée à l’accession à la propriété n’est pas suffisante. Nombreux sont les Vernoliens qui dans le logement social -surtout de type PLS sur Verneuil, ou même dans le locatif privé considèrent payer un loyer trop cher mais n’ont pas les moyens d’investir dans la pierre sur Verneuil. Répondre à cette demande présenterait l’avantage de permettre le roulement dans le parc de logements sociaux et de répondre plus largement à la politique du gouvernement sur l‘accession à la propriété.

 

Pour notre part, il semblerait préférable de répartir de la manière suivante les différentes opérations :

 

- 1/ 3 de logements sociaux avec 1/3 de logements catégories PLS et 2/3 de logements catégorie PLUS et PLAI

 

- 1/3 d’accession à la propriété avec 50% d’accession à la propriété pour des foyers présentant un revenu inférieur à 3 fois le SMIC et 50% libres pour des revenus supérieurs.

 

- 1/3 de logements libres

 

Il nous semble par ailleurs important d’insister sur la priorité à donner aux habitants de la commune dans l’accession à la propriété. Ceci est d’autant plus important, parce que je le répète, cela permettrait un turn-over dans les logements locatifs.

Il est tout aussi important pour nous que chaque nouvelle opération respecte la répartition proposée précédemment. En effet il ne s’agit pas de débuter ces opérations par la construction de logements libres. A ce titre nous vous proposons de préciser dans le Plan Local d’Urbanisme que toute nouvelle opération devra avoir au moins 30 % de logements en location. Cela permettrait de mettre en place une vraie mixité sociale sur l’ensemble du territoire vernolien.

 

Il nous semble enfin indispensable d’acter d’ores et déjà une concertation avec les riverains concernés. Il ne s’agit pas de les mettre devant le fait accompli.

 

Je vous remercie, Monsieur le Maire de répondre à l’ensemble de ces questions afin que nous puissions nous faire une idée plus précise de ce que vous allez mettre en place à quelques mois des élections municipales."

03.07.2007

Qu'en pensez-vous ?


Ni la loi ni le CSA ne régissent le temps de parole du chef de l’Etat. ( par Joseph Daniel, ancien membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel. QUOTIDIEN : lundi 2 juillet 2007 )
.

" C’est l’une des curiosités les plus anachroniques et les moins justifiables du système politico-médiatique français. Appelons-la «statut d’exterritorialité audiovisuelle du président de la République».

On sait que la loi sur la liberté de communication - qui régit tout l’audiovisuel - stipule que «le CSA assure le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, pour les émissions d’information politique et générale».
Sur quels critères doit-il le faire ? Mystère. La loi est muette. A défaut de loi, un décret ? Pas même un décret : rien qu’une tradition qui se perpétue. Une simple directive que l’antique ORTF a établie en 1969 - il y a quatre décennies ! -, une règle longtemps appelée «des trois tiers» : radios et télévisions devaient consacrer un tiers des temps de parole relatifs à la politique française au gouvernement, un tiers à la majorité, un tiers à l’opposition. Cette règle a été reprise par les trois instances de régulation de l’audiovisuel qui se sont succédé, avec des retouches mineures. Ainsi, depuis février 2000, il a été décidé de faire une (petite) place aux forces politiques non représentées à l’Assemblée nationale.

Tout changement moins cosmétique a toujours été refusé par la majorité du CSA, particulièrement soudée sur ce point. Ainsi n’y a-t-il rien, dans ce dispositif, concernant un personnage qu’il faut croire négligeable dans nos institutions : le président de la République. Au regard du pluralisme, c’est un inconnu. Il n’existe pas sur la terre des hommes. Il est tellement au-dessus, dans la stratosphère, en apesanteur, qu’il lui est reconnu une souveraine exterritorialité : le CSA s’aventure aussi peu à prendre en compte ses interventions que la police à franchir la porte des ambassades étrangères.
Il y a une exception, mais une seule. Qu’un président de la République soit candidat à sa réélection, et le CSA reprend conscience de son existence. Enfin, un peu. Il reconnaît, comme dans la théologie chrétienne, sa double nature : humaine d’un côté (le candidat) mais céleste de l’autre (le père de la nation). Le CSA s’essaie donc à distinguer, dans ses prises de parole, celles qui relèvent du président qui cherche à le rester de celles qui s’attachent consubstantiellement au président qu’il est toujours.
Mais que le bienheureux soit réélu, et il disparaît dans l’instant de l’observation du pluralisme politique. Mesurons cet étrange paradoxe. Qu’un député ou un ministre tienne à l’antenne un propos particulièrement anodin - une plaisanterie, l’évocation de ses livres préférés -, et son temps de parole sera impitoyablement comptabilisé au profit de son camp."

16.06.2007

Ne vous laissez pas endormir !!!

07.06.2007

Législatives


conseil national du parti socialiste 

  • vendredi 8 juin :
    - Ségolène Royal à 8h15 sur France inter
    - Bertrand Delanoë à 8h30 sur I>Télé "I>matin"
    - Ségolène Royal à 19h10 invitée du Grand journal de Canal plus